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Galarwan


Galarwan c'est la fougue, c'est la vie.
Galarwan c'est l'insouciance et l'impatience.
C'est aussi la nature et les éléments.
Le vent dans ses cheveux et la pluie sur son visage.

Galarwan c'était la force,
Galarwan c'était la douceur.
C'était la peur du regard des autres,
Et le refus des conflits.

A présent c'est l'intrépidité,
L'expression que personne ne peut étouffer.
C'est la fuite en avant,
Et la peur de gêner en même temps.

C'est la passion et l'amour sans borne pour ce(ux) qu'elle aime.
C'est la vérité cachée,
L'apparence trompeuse,
Et le mensonge détourné.

Galarwan c'est aussi la recherche,
La recherche de ce manque su'elle a au fond d'elle.
Galarwan c'est l'évasion inopinée.
Galarwan c'est la liberté.

La liberté d'étre passionnée.
La liberté de s'exprimer.
La liberté de s'attacher.
La liberté d'être ce qu'elle est.










Galarwan ... c'est moi ...
(Galarwan été 2006)
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# Posté le mardi 24 avril 2007 15:32

Modifié le mercredi 25 avril 2007 08:51

Histoire de découverte

Histoire de découverte
La Neige qui tombe et un rayon de Lune qui sort de derrière un nuage et qui éclaire un paysage inconnu. L'inquiétude tout d'abord puis la certitude qu'il vous ressemble. Alors vous avancez. Vous avancez jusqu'au moment ou vous faites une découverte qui vous effraie un peu. La Lune disparait et l'obscurité vous recouvre, vous et ce paysage ; l'immobilité est terrble, elle vous enchaîne, enferme a l'intérieur de vous tout ce que vous ressentez et vous etouffe. L'orsque l'Astre réapparait vous êtes un peu perdu et vous vous appercevez que vous avez reculé, alors timidement vous tentez d'approcher une fois de plus et vous comettez l'Erreur, dans un moment de folie, dans un moment qui n'aurait pas du exister... ou tout au moins pas de cette facon. A cet instant l'obscurité la plus grande revient mais bien plus dense que la première fois. Vous mourrez d'envie de libérer de cette toture, de crier ce que vous ressentez, d'hurler à ce paysage qui vous ressemble qu'il pourrait ... Que s'il savait ... Que vous avez envie de ... Et que ...
Mais vous n'osez pas, la peur de déranger, de gêner sans doute... La peur dêtre incompris, d'étre trop sensible. Pourtant vous auriez du y arriver ce paysage est comme vous, presque...
Alors vous attendez. Vous attendez que la lumière revienne.


Je l'attend encore ce rayon de Lune qui doit éclairer le paysage.










(chez Morgan, juillet 2006)

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:21

Modifié le vendredi 01 juin 2007 15:57

Histoire de Këridwenn

Histoire de Këridwenn
Këridwenn était une reine des Celtes, si belle que tous venaient la voir pour l'admirer. Elle avait épousé l'homme qu'elle aimait et attendait des jumeaux dont elle espérait bien qu'ils soient à son image. Lorqu'ils vinrent au monde Këridwenn était très décue. Certes la petite fille lui ressemblait traits pour traits et de cela elle était très fière; mais le petit garçon, lui, était si laid qu'elle voulut l'abandonner. Son mari l'en dissuada, et pour compenser cette disgrâce, elle entreprit de lui donner la plus grande connaissance. Elle confectionna une mixture grâce à ses puissants pouvoirs afin de lui faire acquérir la connaissance. Cette mixture devait mijoter tous les soirs de pleine Lune pendant un an. Pour ce faire, elle confia à un vieillard le soin de ranimer le feu et à un jeune homme celui de mélanger la potion. Cependant, alors qu'il ne restait qu'un mois de préparation, le vieillard s'endormit. Le jeune homme voulut remuer le feu à sa place et renversa le chaudron dans lequel bouillonait l'élixir de connaissance. Trois gouttes tombèrent sur sa main; les trois gouttes destinées au fils de Këridwenn. Brûlé, le jeune homme porta la main à sa bouche pour la soulager et acquis de cette facon la plus grande connaissance et de grands pouvoirs. Effrayé pas son geste et redoutant grandement la colère de Këridwenn il s'enfuit. Celle ci s'apperçut du désastre le matin, entra dans une grande colère et se mit immédiatement à la recherche de jeune homme. Elle le poursuivit sans relache : s'il se transformait en lièvre, elle devenait un aigle, pour meux l'attraper. S'il devenait poisson, elle se changeait en loutre. L'orsqu'il devint grin de maïs, elle se transforma en poule et le mangea.
Neuf mois plus tard, Këridwenn était enceinte et elle mit au monde un magnifique enfant qui avait à la fois la grande beauté de sa mère et la plus grande connaissance de son père. On le nomma Gwydd qui signifie "la belle connaissance".




Histoire d'un conte intimiste... (Souvenir)
(Galarwan en conte intérieur au festival les quand dira-t-on de Salency, perf théatre, avril 2007)

# Posté le mercredi 25 avril 2007 06:31

Modifié le dimanche 29 avril 2007 06:36

Histoire trouble

Histoire trouble
Un monde étrange ou rien n'est sur, pas même le sol ou l'on pose le pied.
Un monde inachevé ou tout semble se dérober pour ne jamais se terminer.
Tout est flou dans ce monde, les silhouettes se ressemblent toutes.
Certaines ne paraissent même pas humaines ... des animaux, ombres d'eux même qui errent sans but,
On ne sait ou.
Un monde de rêve, en dehors de la réalité ou tout devient possible.
Un monde ou les histoires prennent vie.

Soudain certains détails deviennent plus distincts.
Une histoire commence.
Elle s'insinue peu à peu dans l'esprit.
Occupe les sens jusqu'au moment ou ils ne se préoccupent plus d'autres chose.
Uniquement d'elle.
Les mains ne sont plus capables que d'une chose : écrire.
L'homme devient un pantin impuissant : jouet de son imagination qui l'obsède.
Elle le guide à travers des santiers qu'elle ne connait pas elle même,
Elle l'entraine,
Aussi loin possible de la réalité ;
Et lui fait tout oublier.

Elle continue dans son élan imperturbable,
Lui laissant deviner ce qui reste dans l'ombre,
Mettant en lumière à son gré
Ce qu'elle seule a décidé.

Puis elle s'éssoufle.
Ce qui était net devient trouble.
Le rêve laisse place à la réalité,
Et l'imagination à pensée.

Ainsi naît l'écriture,
Dans un univers fermé,
Ou rien n'est accessible,
Tant qu'on s'interdit de rêver.







Ma vision de l'écriture...
(Marye, place de Cysoing, juin 2006)

# Posté le mercredi 25 avril 2007 15:56

Histoire d'amour

Histoire d'amour
Une petite fille assise sur un banc. Elle regarde avec émerveillement des poneys passer devant elle. Son père est parti prendre des photos de la foire dans laquelle ils se trouvent et sa mère surveille avec inquiétude sa petite soeur de 11mois. Et soudain une révélation : "Dis Maman, moi aussi je peux monter sur le poney ? "
" Je ne sais pas mon chaton c'est dangereux tu sais. Voila ton père, demande lui. "
Le père accepte et voila la petite fille qui monte sans aucune crainte sur un beau petit poney noir et blanc répondant au joli nom de Rêve. Lorsqu'elle descendit du poney, ses yeux étaient pleins d'étoiles. Après cela à chaque fois qu'elle eut la possibilité de faire un tour sur un poney, elle n'en rata pas l'occasion.
Un jour, dans la boîte aux lettres, une publicité. Le centre équestre de C. faisait une journée porte ouverte. Aussitot la petite fille montre l'imprimé à ses parents. Elle veut y aller, elle veut voir ce qu'est un vrai poney club avec des chevaux partout. Elle finit par convaincre ses parents et les voici qui partent un samedi après midi en direction de ce centre équestre.
Là bas, tout est source d'émerveillement pour la petite fille. Elle caresse tous les poneys, fait de nombreux tours sur leur dos et lache même les rênes, enlève les étriers et rattrappe un ballon. Elle qui n'a jamais fait que du pas, la voilà qui trotte!
Elle finit pas descendre et voit sa mère qui se dirige vers elle. Celle ci n'a jamais approché un cheval de sa vie et là encore elle reste à distance. Quant à son père bien qu'il ne le montre pas il n'est pas plus rassuré que sa mère. C'est pourtant lui qui demande : "Est-ce que ça te plairait de faire du poney?"
La petite fille n'en croit pas ses oreilles, elle n'avait jamais osé en rêver : monter un poney toutes les semaines? Oui bien sur que ça lui plairait! Et même plus que ca, elle adorerait! Alors son père l'inscrit pour 3 cours d'essais.
Le mardi d'après la voila en selle sur un drole de petit poney blanc : Grisby. Il n'y a pas d'autres enfants avec elle ni d'autres poneys. Elle est toute seule au milieu de manège avec sa monitrice, Ariane. Elle a l'air sévère cette monitrice mais en fait elle est gentille. Elle l'aide a monter sur Grisby et 5minutes plus tard, la petite fille trotte en longe. Soudain Ariane prévient : "attention on va galoper tiens toi bien." La petite fille n'a pas le temps de réagir elle galope déja! Sur le dos du Poney, elle sourit elle adore cette allure! Sa mère qui est restée pour regarder est cramponnée au parre botte du petit manège de peur que sa fille tombe. mais celle ci a trouvé sa place, elle ne glissera pas de Grisby.
La 2ème séance arrive, la petite fille galope encore plus longtemps que la première fois, elle apprend le trot enlevé aussi, mais elle trouve toujours que les lecons ne durent pas assez longtemps.
La 3ème séance se passe sans longe. Elle est toujours seule avec Grisby et Ariane dans le manège mais cette fois c'est elle qui dirige.

Puis elle montera en cours avec d'autres enfants, montera d'autres poneys et bientot même des chevaux. Elle passera ses premiers galops, sautera ses pemiers obstacles. Elle changera plusieurs fois de centre équestre, tombera amoureuse de plusieurs juments, fera ses premiers concours. Elle apprendra l'obstacle et le dressage, elle ira en balades, fera un peu de voltige, des jeux, du horseball...

Quand elle est monté sur son premier poney, Rêve, elle avait 6ans. Quand elle a pris sa première leçon sur Grisby, elle en avait 7. Maintenant elle a 18ans et son hisotire d'amour avec les chevaux n'est pas finie. Elle a encore plein de choses à vivre avec eux et elle est impatiente de savoir quelles sont ces choses ...




Euh ... vous aurez deviné qui est la petite fille ^^
(Galarwan sur Kiva, écuries du Hem, janvier 2007)

# Posté le vendredi 27 avril 2007 06:45